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Olivier r2087, Mr.Jb Baye d"AutoActu" me fait parvenir cette réponse : "Désamiantage : seules les plaquettes de frein sont concernées pour 2003.
Le gouvernement devrait bientôt annoncer les détails de son plan de désamiantage du parc auto français. Repoussée au 01/01/03 pour des raisons d'impréparation de la filière, cette initiative ne devrait concerner que les plaquettes de frein, les pièces dites «enrobées» étant considérées comme «non dangereuses».
Roland Gardin peut être satisfait. Le président du CNPA vient en effet d'obtenir la confirmation, de la part de la ribambelle de ministres affectés au dossier par Jean-Pierre Raffarin lui-même, de « l'acceptation de ses suggestions en matière de désamiantage des automobiles ». Renaud Dutreil (PME), Roselyne Bachelot (Environnement) et Tokia Saifi (Développement durable) seraient en effet tombés d'accord pour limiter les procédures au remplacement des seules plaquettes de frein intégrant le fameux matériau cancérigène. Rappelons qu'une directive européenne de 1997 imposait aux Etats membres d'interdire « la fabrication, la transformation, la vente, l'importation, la mise sur le marché et la cession à quelque titre que ce soit de toutes variétés de fibres d'amiante et de tout produit en contenant ». La France, qui disposait pourtant de la possibilité d'attendre 2005 pour se mettre en conformité avec ce texte, avait choisi de prendre les devants en bannissant l'amiante dès janvier 2002. Las, l'impréparation de la filière, mais également les atermoiements des pouvoirs publics, n'ont pas permis à ce projet d'aboutir : sans réglages fins, la nouvelle donne aurait tout bonnement empêché les 16 millions de véhicules amiantés d'être proposés sur le marché de l'occasion sans de coûteuses interventions (1 500 euros en moyenne). Tenant compte des préconisations de la principale organisation professionnelle du secteur, et s'appuyant sur les conclusions de deux experts indépendants, le gouvernement a décidé d'exclure les pièces dites « enrobées »(garnitures de frein, joints de culasse.) du dispositif, dans la mesure où elles ne posent aucun problème de santé publique. A partir du premier janvier, le vendeur d'un véhicule entré en circulation avant 1996 n'aura « qu'à prouver que ses plaquettes de frein ont bien été changées ». Une facture de garagiste devrait d'ailleurs suffire à attester de l'opération, aucun certificat officiel n'étant envisagé. Les bricoleur!
s du dimanche en danger « Nous devons encore attendre quelques jours pour connaître les détails gouvernementaux, mais les choses sont sur la bonne voie, a indiqué Roland Gardin à autoactu.com. En premier lieu, nous nous félicitons d'apprendre qu'aucune transaction VO ne sera bloquée par le texte. Mais nous sommes aussi satisfaits du fait qu'une facture de professionnel puisse être considérée comme la preuve de l'opération dans la mesure où elle évitera aux bricoleurs du dimanche de procéder eux-mêmes au remplacement de la pièce ». Le leader syndical estime par ailleurs « logique » de ne pas tenir compte des pièces enrobées, « pour lesquelles il n'existe aucun risque de diffusion dans l'atmosphère de fibres amiantées ». Il rappelle néanmoins que les professionnels devront s'entourer de toutes les précautions indispensables à la sécurité de leurs équipes pour les opérations à risque : « une plaquette de frein amiantée doit être manipulée en atmosphère confinée et le réparateur!
doit porter un masque. Le particulier prendrait donc un risque important s'il voulait éviter le passage par un atelier. » En tout état de cause, le remplacement des plaquettes de frein ne devrait pas non plus encombrer les garages. Ce type de composant étant généralement remplacé entre 35 000 et 60 000 kilomètres, les dernières unités amiantées, commercialisées jusqu'en 97 pour la deuxième monte, ont peut être déjà été éliminées naturellement. « Sans doute, précise encore Roland Gardin, mais le kilométrage moyen des automobilistes français étant souvent inférieur à 10 000 Km par an, il en reste probablement encore beaucoup ». Problème insurmontable il y a douze mois, le désamiantage est désormais une quasi-procédure de routine. Allez comprendre... L'amiante : un vrai risque épidémiologique L'amiante est un « silicaté fibreux », inaltérable au feu, doté de propriétés mécaniques et d'isolation qui ont justifié son usage industriel."
Finalement, Olivier tu avais raison d'être optimiste : ce gouvernement a bien changé le décret !!!!!!! Pas pour des raisons d'amitié avec les collectionneurs, ni par ouverture d'esprit, mais de simples raisons de gros sous et histoire de soigner un electorat possible, ajoutons à cela l'impossibilité de gerer la difficulté engendrée par la quasi interdiction de rouler pour presque 15 millions de véhicule !!!!...Bon, le principal est que la loi "desamiantage" devient quasiment caduque pour nos véhicules. Cette loi, vidée de son contenu, devient favorable à nos intêrets de collectionneurs mais néfaste pour les raisons d'éventuelle santé publique. On ne peut pas gagner sur tous les tableaux.....
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