Dans le cas de grandes organisations comme celle qui semble se préparer, il y a 2 notions à garder à l'esprit :
l'organisation &
le budget.
Quand on est 5 ou 7 : chacun amène sa bouffe et on mutualise
Entre 8 et 15 : ça reste gérable si tout le monde joue le jeu
Au delà, il faut une organisation digne de ce nom pour ne pas être dans le grand n'importe quoi !
Je vais donc pour la 1ère fois (et je l'espère la dernière...), mettre les pieds dans le plat (ce qui est de circonstance).
De l'année dernière, je garde un souvenir mitigé de certains moments de notre belle rencontre :
Par nature et aussi par principe, avec les amis / les copains : je ne compte pas (bien sûr dans la mesure de mes moyens).
Une majorité d'entre-nous, fonctionne d'ailleurs de cette façon et c'est tant mieux.
A titre indicatif l'année dernière, la partie "bouffe" m'a coûté environ 100€
C'est déjà un budget, mais probablement moins important que ceux d'entre-nous qui sont venus avec des plats "traiteurs",
voire d'autres qui ont élaboré en amont des mets, spécifiquement pour la communauté (et qu'une nouvelle fois je remercie au passage).
Il est aussi très clair que, si nous l'avons fait, c'est de notre propre initiative, et parce que cela nous fait plaisir de contribuer à notre façon à ces moments de partage entre passionnés.
Comme rien n'avait été organisé dans le détail sur le thème des repas j'intègre bien sûr, que ce fut tout à fait normal qu'un certain nombre d'entre-nous n'avaient prévu de victuailles que pour leur propre compte : aucun souci avec ça.
Non, ce qui m'a gonflé c'est le déséquilibre d'assistance communautaire ; ainsi je n'ai pas apprécié :
- Les disparitions subites de certains d'entre-nous au moment de préparer les repas
- Les apparitions spontanées de certains d'entre-nous comme par magie, dès que la bouffe fut prête et l'apéro servi...
- Les disparitions rapides de certains d'entre-nous au moment de débarrasser / faire la vaisselle (souvent d'ailleurs les mêmes...)
- De devoir (un peu / je ne suis pas au boulot), cadrer (gentiment) le dimanche pour les détails d'intendance
- De me retrouver comme un gland l'ap-midi après avoir tout rangé (on est plusieurs dans ce cas), pendant que d'autres s'éclataient ailleurs...
- De quémander un apéro pendant que je faisais la bouffe, et après avoir préparé des Mojitos en "m'oubliant"...
- Etc...
Vous aurez remarqué le style pénible et lourdingue de ce récit à la 1ère personne : ce n'est pas une question d'ego, mais tout simplement parce que je n'ai pas à faire porter mon ressentiment en le diluant sur d'autres qui ont (aussi) vécu la même chose : ils s'exprimeront si ils pensent nécessaire de le faire.
Donc pour évacuer définitivement ces bricoles (la vie est trop courte pour en plus s'emm... les W-ends avec ce genre de trucs), je propose (et
la communauté décidera) :
=> Pour les postes à gros budgets (on laisse de côté les chips et les cacahuètes)
Que l'on participe financièrement à l'achat des denrées des plats principaux (ex : le poulet de Godasse, les sabodets de Crazy), éventuellement les entrées et les desserts (ex : pâtisseries de Freducoin).
=> pour les vins, les apéritifs (également un gros poste de dépenses) : à voir selon les souhaits de chacun, mais ce serait également aussi plus "juste"...
=> Et le PLUS IMPORTANT =>>> l'entraideDeux manières de procéder :
1) Tout le monde a bien compris le message (qui se veut un appel à la responsabilité individuelle et pas une agression), auquel cas le moment venu, il n'y aura pas de souci : chacun y allant de son aide spontanée
2) On organise l'ensemble de manière "militaire" en prévoyant d'avance "qui fera quoi, et quand", pour que personne ne se trouve lésé.
J'avoue avoir un faible pour la 1ère solution parcequ'on est là avant tout pour passer un bon moment, même si l'option 2 est sans doute la plus efficace...
Voili voilou...
c'était mon "gentil" coup de gueule du jour, nécessaire pour que le moment venu on n'ait rien à gérer de cette nature
car tout "roulera" parfaitement bien sans frustrations, déséquilibres, ni actes de profitabilité, volontaires ou non...
La bise,
John
