popov1100 a écrit:
...il serait temps de changer de modèle de développement.
en Belgiqie les autorités interrogent les scientifiques sur un dysfonctionnement possible au niveau de la gestion des barrages. Comme ils sont tres en amont , ils n ont pu recueillir qu une partie des précipitations et de toute manière une fois pleins, leur vannes ont du être ouvertes au plus fort de la crue.
En construire d autres semblent bien compliqué vu la densité des habitarions dans ces vallées...
De toute manière avec
200 litres par metre carré tombés en 48h sur une aussi grande region, , aucune technique raisonnable n aurait pu contrer ici la nature.
La rivière Ourthe dans la vallée a 5km en bas de chez moi ( ancienne province française de LOurthe sous Napoléon

) a vu son debit multiplié par 20 (de 60m3/s a 1200

).
Cette crue a donc déjoué toutes les statistiques.
Les meteorologues, vu le seuil de dérèglement climatique deja atteint, prévoyaient un tel scénario entre 2070 et 2100.
Le seuil de probabilité d une telle crue etait de 0,3 pourcent.
Plusieurs ameliorations auraient pu diminuer les pertes :
- prevenir assez tot les habitants en leur permettant de mettre a l abris leurs proches et leurs biens ( certains ont ete réveillés par le bruit des meubles qui s effondraient au rez de chaussée)
- revoir les permis de batir (construction en zone inondable)
- revoir les techniques agricoles ( alors que c est interdit, certains agriculteurs plantent toujours en ligne dans le sens de la pente
- revoir les chiffres pris en compte et les methodes de calculs. En Belgique, le dimensionnement des infrastructures (egouttage, débits, hauteur des murs anticrues...) est basé sur le volume des crues centenales. C est a dire la quantité annuelle de pluie maximale tombée sur les cents dernières années. En gros une quantité qui peut tomber avec une probabilité de 1 pourcent.
Ici le volume tombé représente une probabilité de 0.3 pourcent de (mal)chance.